
Les retours de la tournée de juillet nous ont aidés à financer la prise de son. La réservation du studio analogique près de Tinqueux est validée.
Six heures de brouillon pour deux minutes de riff utilisables. On cherche encore le bon tempo pour le morceau d'ouverture.
Retour à Reims avec un cardan fatigué et plus une seule cassette dans les cartons. On se tait pendant tout le mois d'août pour composer la suite.
Retour à Reims avec un cardan fatigué et plus une seule cassette dans les cartons. On se tait pendant tout le mois d'août pour composer la suite.
On enferme le son cette semaine dans un vieux dépôt vers le canal. Pas d'isolation, quatre micros d'occasion et du gazole pour le chauffage d'appoint. Si les amplis tiennent le coup, on sort trois titres avant l'été.
On enferme le son cette semaine dans un vieux dépôt vers le canal. Pas d'isolation, quatre micros d'occasion et du gazole pour le chauffage d'appoint. Si les amplis tiennent le coup, on sort trois titres avant l'été.
0:31
Maquette enregistrée à chaud ce matin avec le micro d'ambiance. C'est lourd, c'est brut, sans aucune retouche.
Fin de session pour aujourd'hui. Une corde de basse cassée, trois carnets remplis et une structure qui tient enfin debout.
Les retours de la tournée de juillet nous ont aidés à financer la prise de son. La réservation du studio analogique près de Tinqueux est validée.
Six heures de brouillon pour deux minutes de riff utilisables. On cherche encore le bon tempo pour le morceau d'ouverture.
Le local sous les voûtes à Neuvillette est enfin installé. On a posé nos amplis au sec pour attaquer l'écriture, la chaleur reste dehors.
Deux cents cassettes pliées à la main dans le salon. Le camion part pour la route des Ardennes demain matin.
L'ampli basse a fumé hier soir mais la date du 20 juin tient toujours. Trente places sous les voûtes, pas une de plus.